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22 mars 2014 6 22 /03 /mars /2014 16:47

ETAT DE DROIT OU ETATDES LOIS

Le lamentable spectacle du pouvoir  et des   institutions  supposées démocratiques  interpelle il est vrai le candide citoyen  sur l’avenir de nos libertés.

On dit que la France est un Etat de droit et le droit n’a de sens que s’il  s’inscrit dans le cadre d’un ordre établi.

Il me semble qu’aujourd’hui  les institutions de la République ; le ^parlement et l’institution judiciaire  sont au service du pouvoir  dans lla négation de l’ordre établi et des libertés du peuple.

Les écoutes téléphoniques de l’ancien Président de la République   sont révélatrices d’une atteinte  flagrante aux libertés fondamentales  que le citoyen est en droit d’attendre du régime politique qui se prétend démocratique.

Le pouvoir et les institutions  se parent des plumes de l’innocence à l’ombre de l’indépendance de l’institution judiciaire et du droit.

Il faut encore que l’institution judiciaire ne confonde pas indépendance des juges  avec l’indépendance de l’institution.

Pour rendre une justice au minimum équitable k’institution doit être neutre au regard des faits/  Lorsque le magistrat se dépouille de son devoir  de son devoir de neutralité  pour des considérations personnelles politiques ou  sentimentales  la décision   inique confine à un abus de pouvoir entraînant de graves conséquences  pour le citoyen en droit d’attendre de l’institution  la protection de sa liberté.

En renonçant au  devoir  de neutralité des juges l’institution renonce  au pouvoir de l’équité.

Mais pouvoir et institutions nous disent c’est la loi.  Encore faut-il que la loi s’inscrive dans le droit.

Le parlement autre institution fondamentale de la démocratie légifère et lorsque  les lois votées au parlement  ne s’inscrivent pas par besoin d’ordre public ou pour promouvoir l’héritage reçu elles sont illégitimes.

La décision judiciaire sur les écoutes téléphoniques de l’ancien Président  se fonde  sur la loi du financement des partis par l’Etat interdisant d’autres  financements. La  réalité politique de notre temps implique pour un parti  l’obligation de se financer ou de ne pzs exister. La loi en elle-même est illégitime car elle porte atteinte à la liberté politique.

Si en plus le magistrat utilise des contorsions juridiques  pour piéger  les citoyens qui portent ombrage à ses convictions personnelles on peut sans risque de se tromper que la décision est inique et politique .  

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Published by Gym Hurp - dans justice
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